Entreprises en B2B : 3 bonnes raisons d’ouvrir un compte de paiement (en plus du compte bancaire)

Assurances, smartphones, immobilier, systèmes d’alarme, …, conséquence des déréglementations européennes et des évolutions stratégiques et technologiques, les banques se sont lancées ces 15 dernières années sur de nouveaux marchés. En parallèle, les entreprises qui le souhaitent peuvent elles développer des services bancaires, ces derniers demeurant toutefois dans ce cas, strictement limités et très réglementés. De ce fait, banques et entreprises traditionnelles peuvent se retrouver parfois concurrentes sur certains marchés. Que faire quand on se retrouve concurrent d’une banque ? Voire de sa propre banque ? Réponse : ouvrir un compte de paiement sur une plateforme indépendante : une fintech ! Voici 3 bonnes raisons d’agir ainsi pour une entreprise.

Raison n°1 : protéger les données liées à son activité

Données financières préservées !

Une banque connaît tout ou presque de la « vie » de ses clients entreprises. Elle a la liste des opérations effectuées, la liste des clients et fournisseurs, et connaît même le montant des achats et des ventes réalisés mensuellement avec chacun d’entre eux ! Lorsque la banque en question commercialise des produits concurrents, cette situation devient très vite problématique. Or, en ouvrant un compte de paiement sur une plateforme indépendante de la banque, l’entreprise peut gérer ses factures entrantes et sortantes (autrement dit ses achats et son CA) en toute confidentialité. La banque ne voit plus passer qu’un virement de temps à autre, soit pour ré-approvisionner le compte de paiement, soit pour récupérer tout ou partie du CA sur le compte bancaire. Les données sensibles et stratégiques de l’entreprise sont ainsi totalement isolées de la banque devenue, du fait des évolutions passées, un véritable concurrent.

Raison n°2 : arrêter les frais bancaires inutiles

Frais bancaires moindres !

Autre bonne raison d’opérer les achats et les ventes de l’entreprise en dehors de la banque : la disparition des frais bancaires appelés « commissions de mouvement ». Les banques traditionnelles soumettent les PME et ETI à des frais qui s’appliquent sur les débits enregistrés sur les comptes. Le taux est généralement compris entre 0,2 % et 0,02 % selon le volume des débits constaté sur le compte bancaire de l’entreprise. Sur une année, ces commissions versées mensuellement ou trimestriellement, peuvent représenter une somme conséquente pour une justification devenue aujourd’hui inexistante avec l’informatisation. En ouvrant un compte de paiement auprès d’une fintech, et donc en opérant les achats de l’entreprise (fournisseurs, prestataires, autres) sur ce compte « non bancaire », exit les « commissions de mouvement » !

Raison n°3 : profiter d’un plus large panel de services

Package de services intégrés !

Hormis le « crédit » qui peut prendre différentes formes (court ou long terme, trésorerie, découvert, escompte, facilité de caisse, dailly, affacturage, et autres), le règlement d’opérations commerciales et non commerciales (virement, prélèvement, chèque, ou carte bancaire) est très souvent le seul « vrai lien» qui unit les banques et les entreprises. Or, ces dernières ont de plus en plus la volonté d’accéder à des packages de services intégrés incluant par exemple : démat’ + envoi + règlement des factures, ou règlement des factures + suivi de trésorerie, ou règlement des factures + export en comptabilité. Les plate-formes proposant des « services de paiement » (fintechs) sont bien souvent celles qui proposent les packages de services les plus complets, en allant donc bien au-delà des seules opérations financières consistant à engager un simple crédit-débit en euros.

En résumé, ouvrir un compte de paiement sur une plate-forme indépendante des banques, telle que BizOverBiz ou autre, permet :

  • de s’affranchir de la mainmise des banques sur les « données sensibles » de l’entreprise quand celle-ci est en situation de concurrence avec les banques ;
  • d’en finir avec les frais bancaires inutiles issus d’une autre époque, comme les « commissions de mouvements » qui viennent renchérir les achats des entreprises d’une certaine taille ;
  • de disposer d’un package de services intégrés associant potentiellement la dématérialisation des factures, l’envoi au destinataire, la signature électronique, l’archivage en coffre-fort électronique, la mise en paiement, la gestion de trésorerie, auxquels peuvent s’ajouter aussi l’intégration comptable et autres services financiers ou non financiers utiles aux entreprises.

Renseignements complémentaires sur http://www.bizoverbiz.com et sur contact@bizoverbiz.com

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