Numérique : la fin du “pillage”​ des données d’entreprises, c’est maintenant !

Publié le 21 octobre 2018 :

En 2018, le scandale « Cambridge Analytica » (société impliquée au demeurant aussi dans le Brexit et dans la présidentielle Américaine de 2016) a mis en lumière le détournement des données de plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook. A l’heure où Internet joue un rôle de plus en plus central dans nos économies modernes, cet exemple vient rappeler combien la sécurité des données est une nécessité. Heureusement, les entreprises et les pouvoirs publics intègrent progressivement ce risque. Malgré cela, le « pillage » des données reste une préoccupation majeure pour bon nombre de chefs d’entreprises : on est encore bien loin d’une situation « normalisée » !

La protection des données progresse

Un dirigeant d’entreprise se retrouve très souvent dans une situation paradoxale. Il ferme ses locaux à clefs tous les soirs, mais voit les données de son entreprise circuler librement de jour comme de nuit sur les réseaux numériques. Ces dernières peuvent alors être collectées et exploitées à son insu à des fins commerciales qui vont enrichir le « collecteur », mais en aucun cas son entreprise.

Pour répondre à cette problématique, de plus en plus de sociétés assurent un niveau élevé de sécurité des réseaux utilisés (locaux et mondiaux), mais aussi des matériels : ordinateurs, téléphones portables, et autres tablettes. Malheureusement, c’est une condition nécessaire mais non suffisante. Côté législatif, les pouvoirs publics cherchent donc en complément à mieux protéger les données des citoyens et des entreprises. C’est ainsi que l’UE a adopté en 2016 le RGPD (Règlement Général de Protection des Données) dont le but est d’accroître la protection des personnes concernées par un traitement respectueux de leurs données à caractère personnel. Ainsi toute personne qui confie ses données personnelles à une entreprise en conformité avec le RGPD peut établir avec elle une relation de confiance. Mais là encore, c’est une condition nécessaire mais non suffisante.

Les mauvaises habitudes ont la vie dure

Malgré les mises en garde, beaucoup de TPE et PME envoient des mails et des pièces jointes via une messagerie Internet quelconque, utilisent un moteur de recherche lambda, et/ou archivent des fichiers auprès d’un prestataire de stockage en ligne X ou Y. A titre d’illustration, combien de petites entreprises françaises échangent mails et pièces jointes avec des adresses en @gmail.com, font leurs recherches avec google.com, et éventuellement archivent aussi leurs devis, factures, et bons de commande sur Google drive ? En pareille situation, la vraie question est de savoir ce que Google, multinationale américaine, ne connaît pas encore de la société en question. Et au final, de savoir ce que Google va faire des données ainsi collectées ?

Cette situation s’apparente à une forme de « pillage consenti » des données qui sont volontairement et généreusement confiées à Google, Facebook ou autres. Personne n’accepterait une telle pratique dans la vie courante, et pourtant dans un monde professionnel, face aux « outils numériques », de nombreux chefs d’entreprises continuent de fermer les yeux sur cette réalité qui n’a d’autre effet que d’accroître sans cesse la richesse des GAFAs, mais pas celle de leurs entreprises, ni par ailleurs celle d’autres entreprises Françaises ou Européennes. Ou alors, si peu !

BizOverBiz, Qwant, des solutions Françaises

Il est toutefois possible de décréter la fin de ce pillage des données indolore mais ô combien préjudiciable. Pour ce faire, il faut simplement bien choisir ses « prestataires numériques ». BizOverBiz, solution française à dimension Européenne s’appuyant sur un hébergeur Français et un archiveur numérique également Français, a été créée par la société 4MP en partie dans ce but. Le moteur de recherche Qwant vise le même objectif.

Globalement, les petites et moyennes entreprises tricolores peuvent donc se prémunir de tout « pillage » extra-Européen et préserver notre richesse commune :

   • en optant pour BizOverBiz pour échanger et archiver leurs données. La solution coûte 0,25€ HT par document signé électroniquement mis à disposition de son destinataire pendant un mois dans un coffre-fort électronique,

   • en optant pour Qwant, le moteur de recherche Européen basé en France, pour réaliser leurs recherches sur Internet. Son utilisation est gratuite.

Pour tout dirigeant d’entreprise, il sera toujours préférable de croître et de maintenir un avantage compétitif en protégeant ses données, plutôt que de les donner à d’autres pour qu’ils croissent et renforcent leur propre avantage compétitif. Et au-delà, une problématique encore bien plus vaste menace : que deviendra l’économie Française si toutes les entreprises livrent gracieusement leurs données, considérées aujourd’hui comme l’or du 21 siècle, à d’autres acteurs situés à l’autre bout du monde ? En d’autres termes, est-ce qu’il est possible que naïvement, ad vitam aeternam, nous continuions d’enrichir les autres pour nous appauvrir nous-mêmes ?

Renseignements complémentaires sur https://www.bizoverbiz.com et sur contact@bizoverbiz.com

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