TPE-PME et démat’​ : ne suivez pas l’exemple des grandes entreprises !

Publié le 18 novembre 2018 :

Sur le terrain de la dématérialisation, les « grandes entreprises » fonctionnent souvent selon le principe de la “loi du plus fort” en imposant leurs desiderata à leurs « petits fournisseurs ». Si elles estiment par exemple que le traitement des factures « papier » leur coûte cher, elles n’hésiteront pas à imposer une « dématérialisation forcée », en décidant du mode opératoire à suivre, des formats à adopter, et de la date butoir à respecter. Quant aux TPE et PME qui refuseraient d’obéir, elles risquent tout simplement d’être retirées de la liste des fournisseurs. Fort heureusement, les petites et moyennes entreprises ne sont obligées de suivre pareil exemple. Elles peuvent faire beaucoup mieux ! Explications.

Un éclatement des processus de dématérialisation

Outre l’épreuve de force peu agréable imposée aux TPE et PME, l’approche de la dématérialisation des grandes entreprises présente deux inconvénients majeurs :

   • un éclatement des « processus de dématérialisation » de leurs fournisseurs qui oblige ces derniers à mettre en place une multitude de solutions, avec plusieurs lieux de stockage ou d’archivage, et plusieurs prestataires suivant les cahiers des charges à respecter, le tout générant un ensemble de plus en plus complexe à gérer ;

   • une hétérogénéité de leurs propres processus internes de dématérialisation, avec, paradoxalement, une dématérialisation des factures entrantes (fournisseurs) conduisant à la mise en place d’une solution spécifique, et celle des factures sortantes (clients) à une autre. En procédant ainsi, aucune économie d’échelle n’est possible, et les grandes entreprises se retrouvent à devoir gérer plusieurs cultures digitales dans un contexte de cloisonnement de leurs services entre eux. Si l’entreprise est fournisseur de l’Etat, elle devra mettre en place un 3ème processus avec Chorus Pro, voire un 4ème avec la dématérialisation des documents.

De ce fait, avec ce double « éclatement », à la fois externe et interne, les bénéfices de la dématérialisation s’amenuisent et cela peut même conduire certains à regretter le « papier » qui avait au moins un avantage, celui de l’uniformité, à une époque encore récente où toutes les factures étaient produites sur papier format A4, stockées par chaque entreprise au même endroit, dans des classeurs rangés dans une armoire, ou dans une annexe dédiée, ou chez un archiveur dont c’était le métier.

Centralisation du processus de dématérialisation : la méthode BizOverBiz

Les TPE et PME peuvent se tourner vers des alternatives conduisant à une simplification plutôt qu’à une complexification des processus de dématérialisation. C’est ce que propose BizOverBiz avec sa solution reposant sur des PDF signés. Son objectif : réduire les processus de dématérialisation à un seul, quel que soit l’objet numérique visé : factures entrantes, factures sortantes, factures Chorus Pro, devis, bons de commande, autres documents, etc … Chez BizOverBiz, toutes les factures, qu’elles soient B2B (Business to Business) ou B2G (Business to Government), ainsi que tous les documents d’une même entreprise, sont gérés au sein d’une seule et même interface et archivés dans un même coffre-fort.

Les TPE et PME peuvent très bien échapper, si elles le veulent, à un éclatement des solutions de dématérialisation (externe et/ou interne), simplement en ne prenant pas en référence les choix opérés par les grandes entreprises, choix qui au final pésent sur la performance des entreprises, mais aussi sur celle de l’économie en général.

Renseignements complémentaires sur BizOverBiz et sur contact@bizoverbiz.com

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